Tester le site construit, pas le serveur de développement
Ce qui est déployé et ce qui tourne en développement ne sont pas le même artefact.
DébutantArticle4 étapes
Un test de bout en bout lancé contre le serveur de développement vérifie quelque chose qui ne sera jamais déployé : les modules ne sont pas groupés de la même façon, les feuilles de style ne sont pas les mêmes, et le rendu statique n’a pas eu lieu.
1. Faire dépendre les tests du build
L’orchestrateur doit refuser de lancer les tests avant que le build ait réussi. Ça évite la classe entière des « tests verts sur un build cassé ».
2. Servir dist/
astro preview sert exactement ce qui partira en production. C’est ce que le lanceur de
tests doit démarrer.
3. Assurer une vraie couleur
Vérifier qu’un élément existe ne dit pas si la feuille de style a été chargée. Comparer une couleur calculée à sa valeur attendue le dit.
4. Se méfier des tubes en shell
Le code de sortie d’un pipeline est celui de sa dernière commande. Un pnpm test | tail
suivi d’un && pousse en dépit de l’échec.